Porque se lo merece.

Hola a todos! Esta vez no les voy a contar sobre mi pasado, ni sobre mis aventuras del hoy. En esta ocasión quiero regalarle este espacio a alguien, para que cada vez que lo necesite, pueda leer lo que aquí escribiré y recordar lo mucho que vale. Esto no es un post, sino una carta abierta a una amiga.

Nicky, esta mañana me desperté pensando en las cosas que me han pasado este fin de semana y sentí la necesidad de hablarle a alguien al respecto. La cosa es que la sorpresa fue mía, al darme cuenta que la primera persona que me vino a la mente y a la sinceramente le quería contar todo, fuiste tú. Cuando regresé de Francia, creí que pasaría mucho tiempo para poder encontrar a alguien en quien confiar verdaderamente y a quien llamar amiga. Afortunadamente, te conocí en primer semestre y no fue hasta finales del segundo que finalmente descubrí lo mucho que significas para mí. Y digo « afortunadamente », porque siento que eres esa persona que me di el tiempo de conocer y de aceptar, antes de poder querer de corazón. Igualmente, me diste la oportunidad de mostrarte quién soy realmente y de tener el honor de ser tu amiga.

Bebé, recuerda siempre que las personas nunca vamos a dejar de juzgarnos a nosotras mismas y a los otros, pero está en nuestra fuerza y valentía darnos cuenta que sencillamente no vale la pena buscar gustarle a todo el mundo, y de todas formas es imposible! Mejor, piensa que es mejor rodearse de las personas que son capaces de ver más allá de los defectos que uno pueda tener, aceptarlos y darse cuenta que son las miles de cualidades las que definen lo mucho que uno vale. Nicky, tú vales muchísimo más de lo que estás dispuesta a creer y, aunque eso me entristece, estoy dispuesta a brindarte el apoyo que necesites y a recordarte cuántas veces necesites que eres una persona, amiga, hermana e hija, increíblemente amable y especial.

Sí, es cierto, estás muy joven y te falta mucho por crecer, pero no tengo la menor duda de que vas por el buen camino a convertirte en una mujer de admirar y de envidiar. Aun así, ten siempre presente que eres muy fuerte y que, por más duros que sean, vas a poder con todos los obstáculos que se te presenten. Como dicen por ahí, « Dios nunca le da a uno cruces que uno no pueda cargar ».

Finalmente, quiero decirte que le agradezco a la vida por ponerte en mi camino y en mi vida en la época más difícil que he tenido que n veinte años. No tengo palabras para describir la deuda que tengo contigo y lo mucho que quiero estar presente para ti, como tú has sabido estar para mí. Gracias y mil gracias por ser la Nicole que eres porque no te cambiaría ni un pelo.

Te quiero mucho!

Où demeurent mes troubles

Dans le dernier post je vous ai promis que j’allais vous raconter un peu sur le problème que j’ai rencontré ici par rapport aux gens. À vrai dire, je n’ai parlé de ça qu’à une seule personne: une amie de l’école. Du coup, je m’excuse d’avance si ce que je vais écrire ici va provoquer n’importe quelle sorte de malaise chez le lecteur, mais ce sont mes pensées et mes troubles, ma vie et c’est tout.

Pour commencer, il faut que je vous raconte un peu sur mon passé, ma vie à l’école. En primaire et pendant les deux premières années du collège, j’étais une des personnes les plus extroverties parmis les gens; j’avais beaucoup d’amis et, même si j’avais déjà eu des petits soucis avec quelques personnes, ça ne revenait qu’à des malentendus pas graves.

Cependant, c’est en quatrième que tout a changé. C’est l’année où il n’y avait, dans ma classe, que deux personnes avec lesquelles j’étais vraiment proche, et les autres étaient des redoublants et des gens qui ne m’intéressaient pas trop. Le truc c’est que parmis les gens peu intéressants se trouvaient Daniel et ces amis (pour ceux qui ne savent pas qui est ce garçon, c’est mon premier copain), qu’avec le début de la relation entre lui et moi, sont devenu aussi mes amis. Puis, avec le passage des jours, la relation est devenue beaucoup plus intense et j’ai fini par passer tout mon temps avec Daniel, ses amis et mes deux amis de la classe: on était inséparables.

Pour que vous compreniez la vraie raison de mon isolement, il faut que vous sachiez que Daniel et ses amis étaient considérés comme les gens bizarres d’entre nous, juste parce qu’ils étaient otaku et parce qu’ils n’aimaient que les dessins animés et leurs soundtracks. Du coup, les autres personnes les méprisaient et c’est ainsi que je suis trouvée à l’écart (contre, même) de ces autres personnes.

Malheureusement, pendant le temps qui me restait au collège et au lycée, je suis restée comme ça, même après avoir rompu avec Daniel, parce que j’avais déjà beaucoup changé et maintenant, ma personalité, mes goûts et mon style vestimentaire étaient plus proches de ceux de les amis dits « bizarres », que ceux des gens normaux. Bon, je crois qu’il n’y a pas besoin de dire qu’en gros, j’ai pas vraiment eu une vie écolière très agréable. Ça a été la première fois de ma vie où je me suis rendue compte de la réalité: j’avais grandi dans la culture du rejet. 

Finalement, c’est quand je suis partie en France que j’ai connu ce que c’était la vraie liberté. J’ai connu des gens incroyables et j’ai fais des amitiés à vie. C’est comme ça que, pour la première fois de ma vie, je me suis sentie réellement à l’aise dans un endroit. Là-bas, les personnes sont tellement occupées dans leurs propres affaires, qu’ils n’ont pas le temps ni l’envie de se mêler des affaires des autres. J’avoue qu’il doit y avoir certaines exceptions, mais elles sont si rares… En tout cas, j’ai jamais rencontré quelqu’un qui m’aurai semblé superficielle dans le moindre aspect. La vie est tellement différente que même la plupart des gens qui partent d’ici, changent leur mentalité aussitôt arrivés.

À Paris, avec mon frère et mes amis, j’ai enfin pu savoir qui je suis mais, depuis que je suis rentrée en Colombie, il paraîtrait que j’ai complètement perdu de vue cette personne. Avec tous les problèmes que j’ai eu dès mon arrivée, tant avec ma famille qu’avec moi-même, un grand vide s’est créé et j’ai perdu une grande partie de ce que j’étais.

Après, quand j’ai commencé l’école ici et que j’ai commencé à avoir des amis nettement colombiens, j’ai du faire ce que jusqu’à ce moment je m’avais promis ne jamais faire: vivre en fonction de l’image que je projète. Je vous assure (surtout pour ceux qui n’ont jamais du mener une vie pareille), que c’est ce qu’il y a de plus fatiguant à faire. On vit pas du tout tranquille et, avec le temps, on devient facilement irritable, et les crises d’angoisse deviennent très fréquentes.

Ici, les gens te jugent en fonction de ton apparence, tes goûts et ta façon de parler. La mode c’est ce qui détermine ce que l’on doit acheter ou pas. Ici, c’est plus important de ressembler aux autres et savoir comment faire partie du groupe, que de promouvoir un esprit cultivé  et une société éduquée. Ce qui est pire, les personnes qui sont différentes aux autres, sont obligées de se cacher sous le manteau d’homogénéité et attendre le jour où ils pourront enfin se montrer comme ils sont et dire ce qu’ils veulent.

Pour moi, vivre ici c’est vivre en faisant l’héloge des marques, du superficiel, du mensonge. Ici on ne vit pas pour soi-même mais pour les autres. On nous dit qu’on a le droit d’être libres au même temps qu’on nous donne les paramètres et les limites de cette liberté. Dès la jeunesse, on devient hypocrites par excellence mais on doit attendre que quelqu’un nous apprenne que c’est bien d’être nous mêmes. Ici, on dit qu’on a des amis même quand on sait qu’on peut pas leur faire confiance. On s’attend toujours à ce les gens nous trahissent et on fait semblant d’être surpris quand ils le font.

Franchement, je crois que ceux qui disent qu’on est une des cultures des plus chaleureuses, sont des gens qui ne savent pas vraiment les genre de poupées superficielles qui habitent ce pays. Je suis desolée si ça vous paraît que ce que je dis est trop exagéré, mais après avoir vécu vingt ans ici, je crois pas me tromper.

J’EN AI MARRE DE CES GENS.

Je vis dans l’angoisse perpétuelle.

Alors, j’ai décidé d’écrire ce post parce que ça fait déjà un bout de temps que je me sens pas très bien avec la vie que je mène et avec les gens qui tournent autour d’elle. Tous les jours sont un va et vient entre l’angoisse et la fatigue.

D’abord, il faut que je vous avoue que j’arrive pas à trouver la motivation pour travailler et réussir mes matières du tronc commun. Bon, c’est vrai que je suis sûre de ce que je veux faire à futur, mais tout de même je trouve difficile de trouver l’envie et la justafication qui sont nécessaires pour réussir ces matières là. Y’a quelques unes qui sont faciles et avec lesquelles j’ai vraiment pas mal, mais y’a celles qui font partie des mathématiques et qui demandent à elles toutes seules beaucoup beaucoup de travail. Du coup, c’est là qui se trouve la base du problème: déjà que j’aime pas les maths, on me fait voir des thèmes qui n’ont aucun rapport avec ce que j’étudie et donc, qui vont me servir à rien pour ce qui me reste de mes études.

Je vous jure que j’adore ce que j’ai choisi comme cursus et j’ai vraiment envie de l’exercer, mais je vois pas comment je vais faire pour réussir toutes ces matières qui ne m’intéressent pas et dans lesquelles je comprends rien. Chaque jour il faut que je me rappelle du fait qu’il faut que je fasse l’effort si veux arriver à atteindre mes objectifs. I NEED MOTIVATION.

Après, et je sais que je devient pénible à toujours vouloir parler de ça, j’ai un problème avec l’amour. Le truc c’est que je sens que je suis en train de gaspiller les meilleurs années de ma vie à attendre quelqu’un qui m’a fait aucune promesse de sa part. Je comprends si vous pensez que c’est ridicule comme problème, mais je vous assure que ça va plus loin que ce que vous ne le croyez. En ce moment, je regrette vraiment l’avoir connu mais je suis consciente du fait qu’il n’a aucune faute dans ce qui m’arrive maintenant. Je sais que je devrais avoir le courage de l’effacer de ma vie si effectivement je vois qu’il n’y’a aucune possibilité, mais je suis pas,capable parce que je l’aime et je crois aveuglement que, même si petite, y’a la possibilité qu’on finisse ensemble. C’est impossible pour l’instant, mais après quelques années je vois vraiment pas pourquoi ça ne serai pas possible…

Bon, la troisième chose c’est en rapport avec mes amis et les personnes qui m’entourent dans ma vie courante, mais je crois que ça sera mieux si je dédie un post entier à vous expliquer ce qui se passe en détail. Cependant, pour que vous ayez une idée, il faut que vous avoue que j’aime pas les gens ici et je me sens pas tout à fait confortable avec les amis que j’ai trouvé. Triste, n’est ce pas?

Désolée si vous avez trouvé que ce blog, par manque d’explications, disait rien mais cette fois-ci je l’ai écris parce que j’avais besoin de le détendre un peu et d’enlever une partie du poids quz je traine avec moi tous les jours. Par rapport à la troisième partie, je vous promets une suite. Pour la deuxième, maybe.

« And you give yourself away… »

I can’t live without you. Seems like you’ve become the center of my life and the reason I dream. It also seems like you’ve become the last thing I think about when I’m about to sleep, and the first thing that comes to my mind when I wake up. I don’t know what to do anymore. I feel lost thinking about you, but I know I’d feel even more lost trying not to.

I’m not used to being this cheesy, but I cannot fight this anymore. I don’t want to, and I don’t know how to. As of now, my heart and my brain are overflowing with feelings of love, confusion, regret and joy. The thing is, I’m writing this because I don’t have anymore space in me and I can’t keep having the same conversation with myself I’m which I talk about my dreams and the many possibilities I have, all including you, of course.

I’ve decided that it’s time for me to write about it in an honest way. I don’t care if it sounds cliché or if it sounds fake. I’m just going to tell you my side of the story as I see fit. Period.

One of my dreams, involves you coming to see me on Christmas time. In the dream, we get to enjoy two whole weeks together, spending time with one another and my family. In my dream we are deeply in love and we’re very very happy to get to spend this time of the year together, not only because it’s our favorite, but because it’s the second time we’ve seen each other after a bit more than two years.

The dream takes place on Christmas Eve day. We decide to go to the mall to buy everyone’s presents and to decide what to give to each other.  The scenario is beautiful: there are Christmas lights and Christmas tales’ decorations everywhere in the mall, everyone seems ecstatic and, for some unknown reason, they’re all wearing winter clothes. The view is both romantic and cosy at the same time. We’re walking hand in hand through the crowd, marely stopping to buy something. Mostly is just the two of us walking side by side, talking and laughing. Suddenly, I see this very discrete but intriguing little shop on a corner and I decide to go in, discovering that, in reality, it’s a French lingerie shop. You’re waiting for me outside and you seem distracted, so I take my time and choose something that’ll fix your taste and that can perfectly give you and me the best Christmas present that I can imagine.

The scenario changes completely, and now we’re home, after twelve, just the two of us in my bedroom. The soft lights are barely enough for our eyes to be able to meet each other. We talk some more, we laugh a bit, but we know where this is going so we become serious a little bit too quickly. Even though I want to tell you that it’s been the best night of my life and I want to thank you for giving me you as a present, I choose to stay quiet and tell you with my eyes, my breath and my touch. We star to kiss, and I can finally feel like I’m all yours and that you’re all mine, even if it’s just for one night. I’m so nervous I can’t stop shivering, but your mouth lets me know that everything’s okay and that this is what I’ve been longing for for a long time.

We start to undress each other to finally make love like we’ve never done before.

My dream ends there, and even though you might be thinking that it was a wet dream where all came down to having sex, I can assure you that this has been one of the most intense dreams I’ve ever had involving purely loving and craving feelings. I’ve never felt this way towards anyone, and now I feel like I just can’t keep it in anymore. I want to see you. I want to have you beside me as soon as I can. I want to touch you for as long as I so desire. I want you to give yourself away as I’m willing to do so myself.

Then again, at the end of the day it’s just a dream and you’re just too far away and too indifferent to make all this possible. I can’t say I’m sorry for confessing because you can just see this as a desperate move of a desperate girl. Only time will show us the way. For now I’ll keep dreaming about being with you while being without you.

Special thanks to one of my favorite bands, U2, for allowing me to have at least one connexion through one of their best songs « With or Without you ».

2013-2014: Qué pasó?

Me demoré en escribir esta parte de mi historia porque siento que la herida que esta época de mi vida representa, aún no ha terminado de sanar. Sé y entiendo que para muchos es simple cuestión de « superarlo », pero quiero que entiendan que fue en ese entonces cuando sentí el dolor más grande de mi vida. No, no estoy exagerando.

A varias de las personas que he conocido en este ultimo año, les he dado a entender que mi viaje a Francia fue cosa de un intercambio que no duró mas de siete. Sin embargo, lo que la mayoría no saben es que yo iba con las intenciones de hacer mi carrera y de establecerme allá indefinidamente. Desafortunadamente, la vida se encarga de demostrarte que tú no eres el dueño de tu voluntad, y de que el destino puede jugar con tus sueños como se le antoje.

A mediados de Noviembre del 2013, me empecé a dar cuenta que la licencia que estaba cursando en el INALCO era muy básica: sólo abarcaba aspectos culturales y lingüísticos, pero me dejaba sin algo de lo que « echar mano », como dicen por ahí. Lo interesante del instituto en el que me encontraba, era que no sólo ofrecían las licencias y los máster, sino que también te daban la opción de tomar otros cursillos que te sirvieran de complemento y que te encarrilaran más hacia lo que en verdad querías hacer.

Cuando me enteré de ésto, empecé a investigar sobre los cursos que estaban disponibles y descubrí que no había ninguno que tuviera algo que ver con la edición (la razón de ésto es que, para ejercer todo tipo de empleo literario en Japón, se necesita tener un nivel de nativo en el idioma, lo que era prácticamente imposible de lograr en tres años), pero sí uno que involucraba tanto las relaciones internacionales como los negocios, que era otra de las áreas que me interesaba. Entonces, después de haber decidido lo que quería hacer, le conté a mi hermano mis planes, a los que él acordó casi instantáneamente. Ahora, lo único que me quedaba por hacer era aprobar mi primer año, y aplicar al curso para empezarlo en segundo año, haciendo simultaneidad con la licencia.

Sleepless night thoughts: Friendship

It’s half past midnight here, and after trying different things to finally be able to sleep, I arrived to the conclusions that all’s been in vain because I’m not feeling nearly as tired as I should and my mind is going multiple crazy directions. I’ve decided to talk to you about one in particular because it’s the one that’s been troubling me the longest: friendship.

I think it’s fair that I start by admitting to you and to myself that I haven’t the greatest history with friendship, and it’s been like that for my whole life. I’m going to be honest. I tend to get bored with people rather quickly and even if it’s a person that I considered to be very important and precious, I end up tossing away our friendships because of stupid reasons.

I don’t know why I do that, but I think it’s because I tend to get stuck on the person’s bad things. But then again, I can’t deny that it’s also because I’ve made horrible mistakes and I’ve hurt my friends in so many different ways. Anyways, the thing is: I know I lack maturity in that aspect of my life and I’m trying super hard everyday so that I can be less crappy…

Actually, I believe that this whole new mindset I have, came with the living abroad experience. Being there brought me friends with whom I learned the real value of friendship for the first time. They became the friends that I’d like to have by mi side for the rest of my life, and the ones to whom I can finally say with all security « I love you ».

So, even though I already had these precious fiends in my life, I came by some very interesting people in college. They’re very different from the first ones but I like them a lot, and I hope that with time and patience and good behavior from my part, we’ll become closer and can ultimately consider each other real friends. I know I still have a long way to go with them, and I’ll probably make mistakes, but I’m sure that as long as they keep being these people who’re worth fighting for, I’ll make all the efforts needed. I promise!

Now I know what it is feels like to have precious friends in my life, and I don’t want to stop myself from filling my life with the joy that comes with them.

Special thanks to my beloved girls Lola and Héloise, to whom I owe the greatest feeling.

My thoughts on Love

Hmmm I’m well aware that this is a very common topic in the bloggers community, but it’s been quite a long time since I’ve wanted to write about this. Specially now that I’m going through a heartbreak even if the person is someone I barely know.

First, I’d like you to know that I’ve only considered myself as being in love twice in my life: when I was fourteen and the last year. Well, this is going to sound a little weird and unexpected, but now that I think about it, and that I’ve experienced the « last year » kind of love, I find it difficult to consider my first love as real love because, I don’t know, it just didn’t felt as strong as the second.

Nowadays, when I try and think about those relationships and the way they were and how they ended, I come to the conclusion that I’m an obsessive person and that it’s something that’s brought me lots of problems and most of them related to love!  I know that at the moment you may not understand all of this very well but I’ll explain in general how those two relationships worked out.

The first one, what I call my First love, was when I was fourteen years old and fell for a skater boy (little bit weird, I admit) who was in my classroom. I was the one who confessed at first and, thank God, he felt the same way about me! To tell you the truth, it all happened pretty fast and we didn’t even know each other that well because we weren’t even friends beforehand. Anyhow, we lasted together four months in which, of course, we only kissed (the first kiss was ONE MONTH after we began dating, by the way) but it was enough time for our feelings to become incredibly strong: we were genuily in love. Actually, we were each other’s first love! It was all so sweet back then…

Now here’s the weird part: even though I came to love him a lot, I never got to feel the need to hold onto him. Hmmm, how can explain it? You see, in movies where the girl and the boy, who are in love with each other fight for each other, and even dream a life together and how inseparable they are? Well, I never felt that. I’m not saying that everyone must feel this way and that firsts loves are all the same, but normally when you’re dumb and young and in love you tend to imagine all sort of things with that person and fantasize about a futur together (that usually never happens), because you’re supposed to want that and to never even think about breaking up, right? Maybe this is an ideal built by the romantic movies  I’ve watched and the many MANY novels I’ve read, but thinking back I believe that it wasn’t as strong as a feeling of love should be.

After we broke up, we continued fooling around for like five years, until we graduated from high school. That summer, was like he was now a complete stranger to me: there were no more feelings. You may say that for me to be hung up on him for that long, is because I actually loved him, but I can tell you I’m sure I was just used to the idea of him.

Truth be told, the second time I fell in love I actually felt all those silly things and I really saw the possibility of sharing my life and my future with that person. Of course, I’m twenty years old, so I’m older and the feelings are a lot more mature but it still amazes me how bad I fell for this person, and let me tell you that it’s not I even know him that much or that I’ve spent that much time with him because the truth is that, not long after we met I had to come back to my country so it’s been mostly a chat only kind of relationship.

I had already wrote about this person in a previous article and told you I would write a whole one telling you the story behind him, and I will (when I’m ready, I swear) so for now I won’t give you too many details.

Finally, after these two experiences, I can tell that I’ve been in the happy side of love, as much as I’ve been in the sad one. I cannot say that I regret something, because I don’t. I sincerily think that it’s all worth it. For me, when it’s felt in a responsible and rational way, love is the greatest feeling there is. I also think that there is a certain irracional and crazy part about it, but for me, this part is just about how crazily strong the feeling can get. I don’t believe that love is about giving up on things, even if it’s like that in some of the movies we watch, because I think that love is not about sacrificing but accomodating to each other’s lives and building one together.

I do believe that each person has a once in a lifetime kind of love, and that even though in some cases they don’t end up with the loved one, the feeling stays the same and can last forever, it’s just that the person learns to love another one. It’s sad, yes, and I don’t wish it on anyone, but it’s true that sometimes life just doesn’t work the way we want it to and I feel it’s safe to say that sometimes this once in a lifetime love is not your destined one.

Even though it’s the scariest feeling, I can’t imagine how empty a loveless life would feel, so from the bottom of my heart I encourage you to fall in love, and to fall again and, of course, may that love be your greates one and last forever.

2013: Algunos detalles sobre mi vida en París

Hola! Estoy de nuevo por aquí queriendo contarles el resto de la historia, como lo venía haciendo hasta ahora, pero antes que nada, quiero disculparme por mi repentina ausencia. Y es que como estoy en vacaciones, varias cosas se atraviesan y no puedes evitarlas. Sin embargo, me disculpo por mi falta de compromiso con el blog.

Esta vez, quiero contarles un poco sobre lo que hice y deshice estando en Francia, para que se hagan a la idea de más o menos cómo era mi vida à la Parisienne. Bueno, primero quiero hacer algunas aclaraciones sobre mi lugar de residencia (o lugares, puesto que después de un tiempo cambié). Recién llegué y como lo habíamos planeado, llegué a una residencia para estudiantes que quedaba en Vanves, una pequeña ciudad a las afueras de París. ¿Qué les puedo decir de la residencia? Uff, espectacular! (Claro que tenía que serlo porque el precio que estábamos pagando por ella…) Los ocupantes eran estudiantes tanto universitarios como de Máster, y de muy muy buena procedencia, según lo que pudimos mi hermano y yo. En cuanto a vecinos, nada de quejas! Y en cuanto a las instalaciones, mucho menos, la verdad. El edificio recién había sido remodelado en su totalidad entonces tanto las zonas sociales como los studios, eran modernos, frescos, y hasta inmaculados me atrevería a decir. Para entrar a la residencia habían dos puertas eléctricas (como las de los centros comerciales, o malls): la primera que se habría con un código, y que daba acceso a los buzones de correo, y la segunda que se habría con una llave magnética que teníamos cada uno de los residentes.En el hall de entrada (disculpen el indiscriminado uso de palabras en inglés, por favor), habían muebles para visitantes y una máquina expendedora! Les juro que no alcanzan a imaginar el número de veces que esa máquina celestial me salvó la noche! Definitivamente una de las cosas que más me gustó, y la que extrañamente había olvidado. En este primer piso también se encontraban la oficina de administración, el gimnasio, la lavandería, la cocina (o quantine como dicen allá) y, por obvias razones, los ascensores.

Bueno, algunos detallitos finales sobre la residencia antes de pasar a otra cosa: todos los pasillos eran tapizados, cada residente tenía una llave de seguridad para su estudio y, lo que más me costó asimilar pero que me sirvió muchísimo para afrontar miedos, mi estudio, como todos los otros que quedaban de ese lado del edificio, gozaban de una hermosa vista hacia un…*redobles* prrum prrum CEMENTERIO! Jajajaja, sí, así es. Muchos pensarán que es imposible vivir al lado de algo así, y los entiendo porque yo también lo hice a penas llegué, pero les aseguro que todo es cuestión de mente. Como muchas de las cosas de la vida, de hecho.

En esa residencia viví hasta mediados/ finales de Octubre, cuando mi hermano y Lola terminaron su relación (los detalles sobre ésto no se los contaré porque considero que es un asunto bastante personal y que no es relevante para mi historia, pero lo que sí les puedo decir es que fue lo mejor, créanme), y después de dos semana viviendo con mi hermano, que francamente fueron de los mejores momentos que pasé, terminé viviendo con Lola en el apartamento en el que, hasta entonces, habían habitado ellos dos. Nota: Esta parte de la historia es bastante irónica porque, desde que estábamos planeando los diferentes aspectos del viaje, yo me había opuesto rotundamente a vivir con ellos puesto que consideraba que no era correcto invadirles su espacio como pareja y…. Terminé viviendo con la ex de mi hermano, y él viviendo en mi residencia! Jajajaja la vida sí que da vueltas.

Siéndoles completamente honesta, siento que la vida no me pudo haber regalado mejor compañera de piso que Lola. Antes, cuando les decía que ella es mi alma gemela, lo decía enserio! Nunca me había sentido más cómoda viviendo con alguien « extraño » y, sobretodo, dadas las circunstancias en las que terminamos viviendo juntas. Nuestra rutina, en términos generales, consistía en: desayunar, ir a la Universidad, almorzar, seguir estudiando, comer*, y pasarnos la noche estudiando y viendo dramas tanto Japoneses como Coreanos… Y todo JUNTAS!

*En la semana, algunas veces comíamos por fuera en distintos restaurantes (cocina japonesa, coreana, china y asiática en general, Mc Donalds, Indiana, KFC,…), algunas veces pedíamos a domicilio, y otras veces nos decidíamos por comida casera, en cuyo caso, hacíamos juntas.

Finalmente, antes de despedirme, quiero aclararles que muchas de estas salidas (por no decir la mayoría), las hicimos en compañía de Héloise porque, como les había dicho con anterioridad, las tres nos volvimos prácticamente inseparables, tanto que me atrevería a utilizar la expresión más popular y cliché que conozco: éramos las Tres Mosqueteras!

Bueno, ahora sí me despido, prometiéndoles que más temprano que tarde les traeré la segunda parte de este artículo.

Les Langues et Les Cultures Étrangères: Une Passion

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Cette fois-ci, je voulais vous parler d’un truc que vous avez probablement déjà remarqué et qui m’est très cher parque c’est la plus grande passion de ma vie. Bien-sûr, il faut qu’avant tout je vous explique un peu d’où vient cette passion.

En fait, depuis bien des années, j’ai remarqué que même si je suis née ici et je partage des caractéristiques avec les gens de ma ville et de mon pays, je sentais que je n’appartenais pas à quelque chose, et pour être honnête, ce sentiment est resté tout le long de ma vie jusqu’à maintenant où c’est encore le cas. J’avoue que c’est peut être le fait d’avoir reçue une éducation française depuis que j’étais toute petite qui a motivé  cette manière de penser, mais il faut que vous sachiez que ce n’est pas seulement la culture française qui me passionne. C’est donc grâce à cette impression de non appartenance que j’éprouve tout le temps, que je cherche toujours à apprendre des choses sur d’autres cultures et d’autres pays, les langues inclues. J’adore penser qu’un jour je vais pouvoir aller dans tous ces pays et je vais pouvoir me communiquer avec les gens en utilisant leur propre langue, que je vais pouvoir apprendre de leur culture et de leur histoire à travers leur langue d’origine et surtout, que ça sera plus facile pour moi de me trouver un lieu où appartenir et des gens avec lesquels je me sentirai parfaitement à l’aise.

Maintenant, je veux vous raconter un peu ce que je fais et ce que j’apprend pour le moment.  Comme vous le savez déjà, grâce à les seize ans que j’ai passé à l’apprendre (depuis mes quatre ans) le français est ma seconde langue, et je considère sa culture comme étant ma seconde aussi puisque même si ce n’est pas celle de naissance, je sais plus à son propos que sur la mienne (je vous le jure!). À part ça, je peux lire, parler et écrire l’anglais de maniére courante. Par contre, pour cette langue ce n’est pas vraiment une question de culture (les USA ne m’intéressent point et par rapport à l’Angleterre, ce sont les films et la littérature) mais plutôt une question d’accent: c’est un de mes rêves de pouvoir parler avec l’accent anglais! Et pour finir ce que je sais déjà, ma langue maternelle est l’espagnol d’Amérique Latine, pas d’Espagne.

Bon, après y’a les langues que je suis en train d’apprendre: le japonais, le coréen et, bientôt, l’allemand. Pour le japonais et le coréen c’est vraiment de l’amour que j’éprouve autant pour les pays et leur culture. Je ne sais pas si vous avez une idée de la difficulté de ces deux langues (plus le japonais que le coréen mais heureusement que c’est à peu près la même grammaire), mais OSEF parce que ce sont les pays que j’ai le plus envie de visiter, et dans lesquel j’ai même envisagé de m’installer. Dans le cas de l’allemand, c’est vraiment depuis très recemment que j’ai eu envie d’apprendre les bases, et pour l’instant c’est juste un question de curiosité, du coup j’ai déjà commencé avec quelques mots sur Duolinguo et en Juillet avec le début du nouvel semestre, je commencerai le cursus de langue à l’Université.

Même si je suis consciente que ça me prendra beaucoup de temps, j’espère pouvoir bien apprendre tout et pouvoir partir le plus tôt possible, WISH ME LUCK!

2013: A qué me fui?

Lamento decirles que esta intervención va a ser un poco corta, pues considero que lo que les voy a contar, aunque de gran importancia, no da para ser algo tan extenso. Esta vez, decidí darles más detalles sobre los motivos que me llevaron a dejar mi país y viajar doce horas para radicarme en un continente diferente.

Primero, quiero que sepan que toda mi vida estudié en un colegio Francés en el que, a parte de graduarte con el diploma de tu país, te gradúas también como un bachiller francés. Por lo tanto, al terminar los estudios básicos, tenemos la oportunidad de aplicar para continuar con nuestros estudios profesionales en Francia, lo que conlleva a un largo proceso de papeleo y espera de respuestas.

Con esto, supongo que habrán entendido que mi principal motivación para irme era seguir con mis estudios. Pero, ¿en qué? Bueno, yo ya les había mencionado el nombre de la carrera en mi anterior publicación por lo que ahora me referiré a ella con sus iniciales LLCE en Japonés…jajajaja sí, ya sé que se estarán preguntando sobre esa última partecilla, pero quiero que sepan que todo tiene su explicación.

En Francia, al contrario de muchos otros países (como el mío), hay una gran variedad de carreras que giran en torno a los estudios literarios o de humanidades y cuyo complemento (o en mi caso, componente principal) es un idioma extranjero. Al enterarme de ésto, supe inmediatamente que éso era lo que yo quería estudiar y que, sin lugar a dudas, aprovecharía esa oportunidad para estudiar la cultura y el idioma del país que desde pequeña me había fascinado: JAPÓN (日本).

Antes de seguir, siento que debo aclararles varias cositas que estoy segura que estarán rondando por sus cabezas. Primero, sé que sonará tonto para algunos, pero cuando digo que me encanta Japón, su cultura y su idioma, lo último en lo que pienso es en el ánime. No lo detesto pero tampoco me gusta, y luego les explicaré el por qué. Segundo, al ser un país tan lejano y una cultura tan opuesta a la nuestra, mis papás siempre consideraron que todo lo que venía de allí era raro y por esto, cualquier insinuación por mi parte sobre querer ir allá, era tabú. Tercero, tanto mis padres como yo, pensábamos que la carrera que yo había escogido era principalmente sobre estudios literarios y de humanidades GENERALES pero que, obviamente, tenía como complementos el Japonés y algunas materias sobre la cultura.

Después de haberles aclarado todo, y para terminar, les quiero explicar cómo terminé en París, porque es obvio que no es la única ciudad en la que esta carrera estaba disponible. Sin embargo, quiero comentarles que en esta ciudad se encuentra el INALCO ( Instituto Nacional de Lenguas y Civilizaciones Orientales) que es el mejor (y cuando digo esto lo digo porque es verdad!) lugar para estudiar mi carrera pues se enfocaba en Japón y, de hecho, éste es uno de sus fuertes pues es la carrera que más estudiantes recoge año tras año. Claro está, al ser un Instituto tan prestigioso, es durísimo quedar dentro y para ser sincera, cuando apliqué todo pensé yo menos que me iban a aceptar, pero por alguna clase de milagro, fue posible! Ése ha sido uno de los mayores logros de mi vida, para serles honesta.

Ups! Finalmente, terminó siendo un artículo bastante extenso pero bueno, disfruté mucho contándoles esta parte del viaje. Aquí les comparto dos fotillos del Instituto que, por cierto, tomé el primer día que puse un pie dentro ❤2013-09-06 18.21.02-1 2013-09-06 18.22.25